Confions le Sénat à des citoyens tirés au sort, au lieu de le supprimer

Plutôt que de supprimer le Sénat, pourquoi ne pas le réinventer ? Dans une carte blanche publiée dans De Standaard, Ben Eersels, directeur de G1000, et ses co-auteurs plaident pour une transformation ambitieuse : faire du Sénat une véritable chambre citoyenne, tirée au sort. Une manière de renforcer notre démocratie en l’ancrant directement dans la société, pour mieux relever les défis du 21e siècle.

Leurs arguments : 

➡️ Aux côtés des responsables politiques, nous avons besoin d’une autre forme de légitimité : celle des citoyennes et citoyens « ordinaires », dans lesquels la population peut se reconnaître. Libérés de tout agenda partisan, ils apportent un regard neuf et des perspectives précieuses, souvent absentes du débat politique traditionnel. 

➡️ Ce système bicaméral d’un genre nouveau combine le meilleur des deux mondes : l’expérience politique des élus et la fraîcheur et l’ouverture des citoyens et citoyennes tirés au sort.

➡️ Les défis actuels exigent des innovations en médecine, en technologie, dans l’énergie, l’économie... Aussi en démocratie. L’innovation démocratique est au cœur du plaidoyer de G1000. Les citoyens, concernés au plus près par les décisions politiques, doivent avoir une place à la table. Ouvrons-leur le Sénat. 

Vous pouvez lire cet article dans De Standaard ici ou bien lisez la lettre ouverte publiée dans le Soir.