Bienvenue à Adélaïde Charlier, nouvelle co-directrice de G1000
Nous sommes ravis d’annoncer que Adélaïde Charlier rejoint G1000 en tant que co-directrice. Aux côtés de notre directeur Ben Eersels, elle guidera l’organisation dans un nouveau chapitre.
En tant que co-directrice, Adélaïde apportera trois éléments essentiels à notre mouvement : la capacité de mobiliser, la faculté de donner de la visibilité au renouveau démocratique et le talent de renforcer la manière dont G1000 communique sa mission au monde.
Car le changement durable ne vient pas d’en haut. Il se construit grâce à des citoyens qui osent prendre la parole, s’organiser et imaginer ensemble une société meilleure. Cette conviction est au cœur de G1000. Et elle a toujours été au cœur du travail d’Adélaïde.
Une voix familière et puissante
Adélaïde n’a plus vraiment besoin d’être présentée. En tant que cofondatrice de The Bridge, elle a contribué à mobiliser des dizaines de milliers de jeunes et est devenue l’un des visages les plus connus du mouvement climatique en Belgique et au-delà. Elle a traversé l’Atlantique en voilier pour participer à la COP25, coécrit un livre sur le dialogue intergénérationnel et a été sélectionnée dans le classement Forbes 30 Under 30 lors de la toute première édition belge de cette liste prestigieuse.
Son arrivée chez G1000 est, selon ses propres mots, la continuité naturelle de son engagement dans les mouvements climatiques, où elle a toujours cherché, parfois même inconsciemment, des moyens d’inclure davantage les citoyens dans les débats politiques. Cet instinct est précisément au cœur de notre travail, et il dépasse largement le cadre de l’activisme.
Ancrée dans la théorie et la pratique démocratiques
Adélaïde s’intéresse depuis longtemps aux théories et aux pratiques du renouveau démocratique. Déjà dans son mémoire pour l’université, elle a exploré de nouvelles formes de gouvernance. Elle s’est également exprimée publiquement sur la réforme démocratique, notamment sur l’avenir du Sénat, et a contribué à plusieurs cartes blanches sur le sujet.
Elle n’arrive donc pas dans le domaine de l’innovation démocratique en novice, mais comme quelqu’un qui réfléchit, écrit et agit sur ces questions depuis des années.
Cette combinaison entre expérience de terrain et profondeur intellectuelle est rare. Et c’est exactement ce dont ce moment a besoin.